News_lidocaïne_Letters 25

pas le choix.

en même temps ça fait plusieurs semaines que j’ai envie d’envoyer une newsletter, mais Poïjuku Tessy prends le dessus.

mais je break ce soir, enfin je digère ces pasta-sauce-rien mais surtout, ce film roumain.parce qu’en réalité, comme j’avais déjà pas trop avancé ce matin, ce midi j’ai vu un court métrage étudiant histoire d’essayer d’inverser la balance, qui m’a juste donné envie de voir un film. j’étais même prêt à payer ce film là, mais pas réussi à payer, pas de paypal, pas de bonne carte bancaire. donc ce film italien, sur un groupe de punk (KINA) qui semble avoir été super important, bah n’existe que sur cette plateforme, et y’a très peu d’info qui ne sont pas en italien.

Mais heureusement, on m’avait transféré ce film romain donc. que je voulais voir depuis un moment. en janvier je m’étais pris une zinne de remplir les filmographie des 4-5 roumain importants (et sur ACTUEL) sur mon disque dur. disque dur que j’ai formaté par erreur 1 mois après. le hasard à voulu que 1 mois après, on me transfert un film, en disant c’est roumain et y’a porn dans le titre, ça pourrait t’intéresser. Radu Jude, le réalisateur, je le connaissais de nom mais dur dur de trouver des films soutiré en français. donc je m’étais plutot concentré à voir ceux en vostfr. mais lui, avec son film de 2021 au nom aguicheur, je l’avais. Bad Luck Banging or Loony Porn. je penssais que ça allait être une vision de la sociétéroumaine à travers un prisme de dessin animé/loony toons. mais en faite rien à voir. parce que ça s’écrit looney toons. et que je viens de googletranslater le titre, et c’est vrai que c’est un peu plsu descriptif comme titre que prévu. mais bon bad luck + porn, ça sentais déjà le coté bien sarcastique, caustique (même si je suis pas sur du sens de ce term), incisif roumain. et ah, encore une fois, ça n’a pas démenti. encore un film à s’offrir un jour où on a 2H devant soit et envie de rien précisément, sauf peut être d’avoir envie de lire des sous titres et de se demander qu’est-ce qu’un réalisateur roumain a envie de nous dire. il frappe fort, chapitre le film, utilise la caméra comme une caméra, questionne le regard, dépasse la fiction et el docu. les mélange se serait plus juste, dans un esprit d’amusement (ahh les looney toons en faite) mais c’est surtout le cinéaste qui s’amuse.

je m’étais fait un chris marker, chat perchés, avant de l’envoyer à mes parents. ça tombait aussi bien juste, ça parlait d’élection et de lutte contre le fn. 2002. mais ça parle de tout autre chose. et puis pour poïjuku tessy, j’ai cherché a revoir un extrait d’un film de romain goupil, mais je trouvais pas. c’était pas mourrir a trente ans, parce que je cherchais un extrait qui parle de la yougoslavie. donc je cherche dans lettre pour L, mais trouve pas. et son ton est bien chiant (a l’écouter en petit bout) un mec qui parle de l’amour, ça ne se fait plus. plus comme ça. ça heurte un peu. mais j’avais un très bon souvenir de ce film. de sa structure et de son montage. donc pour retrouver le passage il fallait que je trouve des sous titres en français… d’un film français… en tout cas en anglais j’ai rien trouvé. et en français encore moins. dernière chance : uplaoder el film sur youtube puis essayer de récupérer les sous titres générés automatiquement par youtube, récupérer le fichier texte et chercher dedans. et là bingo! trouvé! c’est vers 30min. et du coup, le film est en ligne, le temps que youtube le supprime j’imagine. en tout cas il a rien trouvé pour le moment. et il pose la question et y réponds:

 

je reprends à la question

admettons que mon père ait été capitaine

ou commandant du camp de drancy ou de

beaune la rolande pendant la

collaboration en france c’est-à-dire et

participer à tout

des camps de concentration

sur le territoire français, le moins

qu’on puisse dire c’est que je lui

aurais posé la question après la

libération après la guerre mais qu’as tu

fait pourquoi n’as-tu rien fait et c’est

un petit peu le sujet de ce film ah oui

alors justement le sujet du film c’est

quoi et pourquoi ce titre

et bien on est en

1992 je suis père et ma tâche commence

et ma fille dans 20 ans 25 ans pourra me

poser exactement la même question

vous étiez à deux trois heures de

l’afrique vous étiez absolument au

courant de tout sur les famines la

torture l’injustice dans le monde à une

heure d’avion de la yougoslavie

vous saviez absolument tout et qu’avez

vous fait qu’as tu fait pourquoi n’as-tu

rien fait et c’est

ma ma réponse ça sera que me

m’embrouiller sur la magie du cinéma que

j’ai essayé de changer les choses de

faire des films bien mais que tout n’est

 

le film lui va plus loin. enfaite l’image raconte encore plus. c’est un super film. parce qu’il donne envie de faire du montage. le film de radu jude, il donne envie d’utiliser une caméra. et puis surtout, je me rappelle que voir un film, un discours d’un auteur en image et en son, c’est génial. et y’en a tellement. et tellement dont on a toujours pas les sous titre. mais pourtant on traduit des textes russe et ukrainiens sur les réseaux libres et pirates.

jfini apr un peu de sous titer de radu june (vu que je les ai en français!)

H. Broch déclare que l’indifférence politique est étroitement liée à la décadence morale,

en ce que les personnes politiquement innocentes sont moralement suspectes,

et que les Allemands ne se sont jamais sentis responsables de l’arrivée au pouvoir d’Hitler,

parce qu’ils se considéraient comme apolitiques.

 

 

Allez, en petite choses courtes, je peux vous proposer ce passage court et sympa d’un livre d’aurélie william levaux et aussi un court chapitre d’un livre (une traduction!) du bestiaire des bouquinistes d’aaron cometbus.

au niveau musique y’a ce label suisse qui vaut le coup pour se balader (faut aimer les guitares) et niveau expé, y’a le label ini.itu mais qui n’a aps de page à soi mais dont l’instigateur de l’ombre est ici. ici c’est tournai. pas new york. c’est mieux. la grand rue de tournai est éventrée, elle se nomme rue royale, la ville est bien meutrie mais si tu passe ça et ses visages tristes et parsemée de bleus oud e cernes d’alcool, il y la place vierge de l’Eglise et puis plus haut, la sorte de grand place des bars, terrasses immense, qui explique que la ville soit vide puisque les terrasses sont archies bondés. et si tu t’arrêtes et que tu écoutes et regardes, t’as encore plus envie de pleurer. dur de sortir de chez soi. au moins a bruxelles, avec le monde et le bruit, on est bien protégé de tout ça. bien insonorisé de la réalité.

aucun avis sur la pride, mais la fin au centrale était classique, comme une vielle peirre quis e fait vomir et pisser dessus, sans pour autant être offusqué. mais c’est laclef qui avait la meilleure prog (et pas les 9e de lavallée, en même temps lavallée, ils ont jamais pas essayé de nous la mettre au fond de la gorge, ce gloups c’est cher, nul pas marrant, enfin bon, y’avais la clef qui méllait punk avec jack line et rap radical dont je vous propose ce vieu son et celui-ci plus récent. coutoentrelesdents.

y’avais aussi le concert de LEM, mais pas le lieu le plus excitant (mais sans videur, c’est déjà ça!).

le truc curieux de la semaine c’est stomy bugsy au central mercredi. Et puis faut reprendre son souffle parce que ce week-end c’est vivarium à la chemchem et puis le week-end d’après c’est au rumsteek que ça se passe. enter deux, y’aura le mercredi du fanzine au bunker, où en plus des 2h de concerts de GHOST:WHALE, y’aura la BD de Finn alias Berti Koala bd disney-punk moitié auto-bio moitié freestyle qui en tiens une bonne couche, et dans un styleplsu jeunesse et aventure, la suite des 400 premières pages de BD de mekka nikki, sont suivient par les 400 autres pages du tome 2. les livres seront là, pas d’auteur, pas de dédicace. juste des livres, de la musique, et même des bières sans alcool. et ptète de la chartreuse!

N.